École commerce Paris : pourquoi et comment l’intégrer ?

École commerce Paris : Si vous souhaitez poursuivre votre enseignement supérieur et que le management vous intéresse, vous pouvez choisir d’intégrer une école de commerce Paris. Elle vous ouvrira de larges perspectives professionnelles, avec des débouchés nombreux. Cependant, les business schools sont nombreuses et vous devez bien choisir votre orientation. École commerce Paris : Que vous enseigne une école de commerce Les écoles de commerce sont souvent associées aux écoles de management. Ces établissements offrent aux étudiants de se former aux métiers qui touchent le commerce bien sûr, mais au sens large. Vous y aborderez bien d’autres sujets qui sont indissociables du management, comme le marketing, la communication, la finance, la gestion des ressources humaines, la distribution, etc. L’international représente un pan incontournable et important du programme grande école que vous allez suivre. Il est inenvisageable d’aborder le commerce, sans l’inclure à une échelle mondiale. Cela implique également des cours de langues, avec d’éventuels stages en immersion à l’étranger pour apprendre les langues, et notamment l’anglais qui est la langue internationale du commerce. Logiquement, que vous choisissiez une école de commerce Paris ou ailleurs, vous trouverez les mêmes matières, ce qui fait la différence en choisissant la capitale est l’environnement économique et culturel, extrêmement stimulant pour un étudiant. Formation courte ou longue dans les écoles de commerce Une école de commerce propose le plus souvent un enseignement supérieur à plusieurs niveaux. Vous intégrez l’école pour un minimum de deux ans pour obtenir un diplôme comme un BTS ou un DUT, puis un bachelor (équivalent à un bac + 3). Vous pouvez ensuite poursuivre, pour atteindre le grade de master, puis le programme Grande École. Vous pouvez intégrer votre école juste après le bac, ou rejoindre un cursus en cours, grâce à un système d’équivalence. Les écoles de commerce peuvent ensuite vous proposer différents rythmes d’études. Vous aurez probablement des stages en entreprise à effectuer chaque année, mais vous pourrez peut-être effectuer une ou deux années en alternance. Sur un rythme de 3 semaines en entreprise pour une semaine de cours généralement, l’alternance est considérée comme l’une des meilleures formations par les employeurs qui sont séduits par les étudiants qui connaissent déjà le monde du travail. Avec un stage, vous découvrez la réalité du terrain, mais avec l’alternance, vous pouvez suivre un projet de bout en bout et l’entreprise qui vous accueille peut vous confier des responsabilités déjà significatives. École commerce Paris : Pourquoi une école de commerce à Paris ? La France est un pays très centralisé. Le monde des affaires est centré sur la capitale, ce qui implique que l’activité économique et financière y est très dense. Si vous choisissez une école de commerce Paris, vous vous retrouverez au cœur de la région la plus dynamique de notre pays. Vous allez baigner dans une atmosphère unique en France. Elle est certes électrique, mais extrêmement stimulante. En poursuivant vos études dans la capitale, vous trouverez facilement des entreprises pour vous accueillir pour vos stages, ainsi que pendant votre ou vos années en alternance. Vous aurez également de très nombreuses opportunités pour développer votre culture entrepreneuriale. Toutes les manifestations professionnelles passent par Paris : salons, conférences, séminaires, etc. Grâce à votre école, vous pourrez certainement participer à des événements qui ne sont pas ouverts au grand public et qui vont vous permettre d’élargir votre culture et de rencontrer des acteurs du monde de l’entreprise et du commerce. Paris est aussi une ville internationale, vous pourrez y rencontrer des gens de toutes cultures, venus étudier ou qui se sont expatriés. Vous pourrez d’ailleurs en profiter pour exercer votre pratique des langues étrangères. Nombreuses aussi les entreprises étrangères qui y possèdent une succursale. Cela représente pour vous l’opportunité de travailler pour une entreprise internationale, et même d’aller poursuivre un stage à l’étranger. Et puis, Paris, pour un étudiant, est magique ! Quels que soient vos goûts, vous trouverez à vous cultiver et à vous amuser. Paris : Comment rejoindre une école de commerce ? Les écoles de commerce Paris sont nombreuses, mais elles sont également les établissements les plus sollicités. L’entrée est donc scrupuleusement filtrée si vous choisissez une école renommée. Vous pouvez postuler une école de commerce Paris dès que vous avez obtenu votre diplôme. Selon les écoles, vous aurez à passer un concours, ainsi qu’un dossier argumenté. Vous aurez de toute façon un entretien oral à passer devant un jury de professeurs, mais aussi parfois de professionnels. Ils jugent vos connaissances, mais aussi votre enthousiasme et votre degré d’implication. La forme importe autant que le fond et vous serez – ou pas – sélectionné selon des critères objectifs, mais aussi subjectifs. Il y a ce que vous savez et ce que vous êtes capable d’apprendre, ce qui sont deux considérations bien distinctes. Lorsque vous visez un Programme Grande École, vous êtes parfois obligé de passer par une année de prépa. Les écoles de commerce les plus sélectives exigent un niveau de connaissances que vous n’aurez pas à la sortie du bac. Il s’agit de compétences déjà techniques qui sortent de l’enseignement généraliste. Seule une année de prépa vous donne une chance de réussir un concours extrêmement pointu et sélectif. Les écoles de commerce elles-mêmes peuvent vous proposer des séminaires qui ont lieu l’été pour vous préparer votre rentrée. En arrivant dans votre business school, les sujets vous paraîtront déjà un peu familiers. Quel bac pour intégrer une école de commerce ? Les écoles de commerce recrutent après le bac, mais certains sont plus prisés que d’autres. Pour rejoindre une business school, il vaut mieux un bac scientifique qu’un bac littéraire, même si celui-ci ne vous ferme pas forcément toutes les portes. Les bacs techno ne sont pas non plus les plus adaptés. Cependant, si vous êtes titulaire d’un bac littéraire ou d’un bac techno et que vous tenez à tout prix à suivre un programme Grande École de l’enseignement supérieur, vous pouvez vous engager sur une année de prépa pour vous mettre à niveau pour passer le concours d’entrée. L’école de commerce
8 métiers après un Master en Marketing Digital

Master en Marketing Digital : Le marketing digital est une discipline qui s’est développé suite à l’essor du digital et des réseaux sociaux ces dernières années. Le besoin s’est senti de préparer la génération de travailleurs aux nouvelles technologies qui ont fortement impactées les secteurs d’activités. Il est rare de trouver des secteurs d’activités non touchés par la révolution numérique. Voici une liste de métiers et postes possibles après une formation en marketing digital dans une école de digital. 1. Master en Marketing Digital : Webmarketer : homme à tout faire Le webmarketeur exerce diverses missions comme son nom l’indique à la fois de marketing et de web. C’est un métier dont on demande beaucoup de polyvalence. Il doit élaborer une stratégie de communication sur internet qui répond au besoin de l’entreprise. Il peut répondre à plusieurs objectifs : un objectif de trafic sur le site internet et les réseaux sociaux et un objectif de vente des produits. Le webmarketeur est amené à travailler avec d’autres professions spécialisées : le développeur, le data analyste, le webdesigner, le directeur commerciale. Si le webmarketeur travail dans une structure de grande taille, il est possible qu’il puisse se spécialiser dans une des fonctions citées plus haut. Exemple de missions: Il réalise régulièrement de la veille et élabore le cahier des charges avec l’aide de l’entreprise. Il est chargé de la conception, l’élaboration et la mise en ligne du site internet de l’entreprise. Il travail sur l’ergonomie et la mise en avant des produits. Il s’occupe également de gérer la relation clients et prospects. Le webmarketeur a également la charge d’assurer la visibilité du site via les différentes techniques de référencement et de publicité (SEO SEA SMO). Il possède de solide compétences techniques du web (html, java etc.) et de création ( illustrator, photoshop et indesign). 2. Master en Marketing Digital : Responsable SEO : le spécialiste des mots clés Le responsable SEO (Search Engine Optimisation) a pour mission de garantir la visibilité du site internet de l’entreprise sur la première page google. Il doit faire en sorte qu’à chaque recherche google, le site internet de l’entreprise apparaît dans les trois premières résultats. Pour cela, il existe des techniques qui permettent de gagner en visibilité. Un bon nombre de ses techniques sont influencés par les règles de référencement de google. Il doit maîtriser les outils d’analyse comme Google Analytics, SeeUrank pour mesurer l’efficacité de sa stratégie de référencement gratuite Techniques SEO : – Recensement des mots clés les plus pertinents – Rédaction du contenu de qualité en veillant à mettre les mots clés en gros titres (H1,H2,H3) – Optimisation des pages du site internet – Nomination des images et visuels – Partenariat avec d’autres sites références (blog, netlinking) – veille SEO – Analyse du trafic 3. Master en Marketing Digital : Traffic manager : un aimant à internautes Aux travers des promotions existantes sur le web, le trafic manager élabore une stratégie pour faire venir les internautes sur le site internet et les faire acheter. Pour cela, le trafic manager utilise plusieurs techniques telles que des bannières publicitaires, l’emailing, des mécaniques de code promo ect. Il met en place des campagnes d’e-mailing et de display afin de prospecter de nouveaux clients. Il étudie régulièrement les tableaux de bord afin d’analyser le comportement des internautes et des visiteurs. Le traffic manager se doit d’être régulièrement informé de l’actualité web et marketing. Il doit maîtriser plusieurs compétences et outils : Les outils analytics (Google analytics), les techniques de ventes et de publicité display, une bonne connaissance des langages de programmation (HTML, PHP, MYSQL) et d’analyse. le traffic manager travail en collaboration avec le service marketing, commerciale et informatique. 4. Webmaster : le maître des sites internet Le webmaster conçoit, gère et anime un site internet en fonction d’un cahier des charges. Il travail pour cela en étroite collaboration avec les développeurs et webdesign. Le webmaster conçoit le site, les rubriques et veille à son bon fonctionnement (chargement, respect des dispositions légales, l’hébergement ect.) Il s’occupe aussi de la mise à jour et du contenu éditorial (textes, photos ect.). Le webmaster doit bien évidemment maîtriser le langage de programmation (HTM5, CSS, Java, PHP). La confection d’un site internet prend entre une semaine à trois mois. 5. Rédacteur Web : Jk Rowlings français Le rédacteur web produit de contenu. Il rédige des articles pour un site internet ou un blog. Le contenu rédigé est optimisé SEO pour un bon référencement sur le web. Ce métier requiert une forme de créativité et de curiosité car il est interdit de plagier du contenu existant. Le rédacteur web doit avoir une jolie plume, agréable à lire. Toutefois, il doit savoir adapter le ton et le style de ses écrits en fonction du secteurs d’activités et de l’entreprise cliente. La rédaction sur internet doit respecter plusieurs règles : être optimisé SEO, éviter les longs articles, illustrer les articles avec des images et transmettre de l’information vérifié et juste. Il est nécessaire d’avoir un bon esprit de synthèse notamment pour éviter des articles trop long. 6. Community manager : le porte parole des réseaux sociaux Le community manager est le porte parole de la société pour laquelle il travail. Il doit nourrir et maintenir un lien entre les consommateurs, prospects et entreprise à travers les réseaux sociaux. Pour y parvenir, il élabore une stratégie social media avec des objectifs bien précis (diriger vers le site, vendre, notoriété). Il rédige du contenu pour alimenter les réseaux sociaux de l’entreprise avec une stratégie pour chaque réseaux. Il rédige les tweet, les publications instagram, les stories facebook. Il gère la e-réputation de l’entreprise. Le community manager doit bien connaître l’histoire de l’entreprise, les produits et les nouveautés. Il est là pour pour répondre aux questions que se pose les clients, prospects ou visiteurs. Il a aussi une fonction de modération sur les réseaux sociaux en cas de commentaires insultants. Il anime les réseaux sociaux avec des jeux concours, des meet up ect. Le community manager
11 conseils pour écrire une newsletter efficace

Newsletter efficace : Une newsletter est un outil de communication devenu incontournable. Comme son nom l’indique elle permet de tenir ses clients au courant des nouveautés de l’entreprise. Elle possède également d’autres fonctions. Avant de vous lancer dans la création de votre newsletter, vous devez réfléchir à la stratégie. Votre newsletter doit répondre à des objectifs bien définis. Voici plusieurs points essentiels pour une newsletter efficace. 1. Newsletter efficace : Définir les objectifs Une newsletter peut comporter un ou plusieurs objectifs : – Promouvoir un produit ou service – Informer vos clients de l’actualités de l’entreprise, des évènements – Fidéliser vos clients – convertir des prospects – Générer du trafic sur votre site internet ou votre blog Celle-ci va dépendre de votre stratégie. 2. Newsletter efficace : Déterminer la cible La cible correspond aux destinateurs de votre newsletter. Il peut s’agir de vos clients ou vos prospects en fonction de vos objectifs. Il est important qu’elle soit déterminé avant l’étape de rédactions de votre newsletter. Le contenu, le design et la périodicité de votre newsletter sera établi en fonction de votre cible et de ses habitudes. 3. Newsletter efficace : Choisir la périodicité de l’envoi La périodicité de votre newsletter (hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle, bimensuelles) va dépendre de vos objectifs. C’est un choix stratégique auquel il faut réfléchir. Vous devez faire attention à ne pas trop inonder la boite messagerie de votre prospect au risque qu’il se désabonne. La périodicité n’est pas facile à déterminer. C’est pour cela que je vous invite à faire des tests sur un échantillon de votre cible. Le contenu est roi, sans lui, il vous sera difficile de produire une newsletter régulière. Veillez donc à produire assez de contenu de qualité afin d’alimenter chaque numéro. Pour vous aider, vous pouvez mettre en place un calendrier éditorial afin de réfléchir au contenu mais aussi à noter tous les évènements, articles et projets que vous souhaitez communiquer à votre cible. 4. Newsletter efficace : Rafraîchir la mémoire de votre souscripteur Il peut arriver que vos visiteurs ne se souviennent plus avoir souscrit à votre newsletter. Il est donc important de leur rappeler qu’ils se sont volontairement inscrit afin d’éviter d’être perçu comme des spammeurs. Vous pouvez envoyer un mail de confirmation après toutes inscriptions afin d’éviter une confusion dans l’esprit de l’abonné. 5. Newsletter efficace : Trouver un titre et des rubriques Vous devez trouver un titre accrocheur. Ce titre se rapporte à l’objet du mail. Il faut donc bien le choisir pour donner envie à vos abonnés de cliquer et consulter votre newsletter. Incluez des chiffres, faites une promesse claires, jouez sur le sentiment d’urgence, piquez la curiosité de vos lecteurs. Vous pouvez ajouter des icônes qui sont reconnu pour attirer l’oeil. Les titres cours ne sont pas plus accrocheur que les longs contrairement à ce que l’on peut croire. Testez pour vos premières newsletter. Vous pourrez ainsi analyser le taux de clique selon l’objet grâce à vos indicateurs de performances. Outre le titre, vous devez déterminer les rubriques de votre newsletter. Encore une fois, cela va dépendre de l’objectif de votre newsletter. Pour la plupart, vous retrouverez une rubrique agenda (présentant les événements futurs de l’entreprise), les nouveaux produits ou services, les dernières articles du blog. Vous pouvez également envoyer une newsletter dans le but d’organiser un concours ou lors d’une opération commerciale. N’oubliez pas d’inciter à l’action par le biais de “call to action”*. Ils vous serviront à attirer du trafic sur votre site internet ou votre blog. Vous pouvez proposer un sommaire au début de votre newsletter si vous avez beaucoup d’informations. Ceci facilitera la lecture. 6. Travailler le graphisme et la template Beaucoup d’entreprises communiquent par l’intermédiaire d’une newsletter. Afin d’être reconnaissable auprès de votre cible, vous devez avoir un design en cohérence avec votre charte graphique. Votre newsletter doit contenir votre logo et nom d’entreprise. Le design doit être attractif, ergonomique et en accord avec les couleurs de l’entreprise. Concernant la disposition des rubriques, des images, des titres, plusieurs choix s’offre à vous. Vous avez la possibilité de faire appel à une agence de communication ou un professionnel indépendant pour établir le design de votre newsletter. Vous pouvez aussi le réaliser grâce à une template proposé par les logiciels d’e-mailing tels que sarbacane ou mailchimp et qui vous permettent de les personnaliser. Certaines templates sont gratuite. Essayez de garder la même typographie pour toutes les newsletters afin de garder une signature reconnaissable par votre cible. 7. Choisir un outil d’e-mailing De nombreux logiciels spécialisés dans le mailing existent et propose des solutions gratuites qui peuvent être complété par des fonctionnalité payante. Un modèle économique proche du freemium. La souscription se fait le plus souvent par abonnement mensuel ou annuel. Les prix varies selon la personnalisation des templates, le nombre de mails envoyés par mois ect. A vous de réaliser une comparaison de ces différents logiciels en fonction des fonctionnalités proposées (autonomie,gestion,statistique) et de vos objectifs. 8. Produire un contenu attractif Soignez votre style rédactionnel pour une lecture dynamique et agréable. La majorité des personnes vont dans un premier temp faire une lecture rapide de votre contenu. C’est pourquoi vous devez être concis et aller à l’essentiel. Servez-vous des gros titres pour résumer ce vous souhaitez dire. Un titre = une idée. Ensuite, privilégiez deux ou trois phrases pour décrire votre idée correspondant au titre. Vous l’aurez compris vous avez 2 /3 phrases pour convaincre vos lecteurs. Favorisez les visuels tout en respectant un ratio de 80% de texte et 20% d’images. N’hésitez pas à varier votre contenu : articles, news, events, conseils, témoignages, offres promotionnelles, concours ect. 9. Mettre à jour votre base de donnée Veillez à garder votre liste de diffusion à jour afin d’éviter d’envoyer votre newsletter à des adresses mails qui n’existe plus ou bien qui vous place comme spammer. Vous pouvez également segmenter votre base de donnée en fonction du comportement de vos abonnée, leur degrés d’engagement, leur localisation ect. Il est recommandé de segmenter les nouveaux
Comment démarrer un compte Instagram avec zéro follower (Partie 2)

Démarrer un compte Instagram : Cet article est une suite qui vous propose d’autres points clés pour gagner plus de followers et de visibilité lorsque l’on démarre un compte instagram. Dans la premiers partie, je vous ai parler de la bio, du feed et des stories. Également de l’IGTV, des DMS et de l’importance d’interagir avec des audiences connexes. D’autres éléments sont essentiels pour développer votre compte. 1. Démarrer un compte Instagram : Les hashtags Choisir les bons hashtags sur Instagram est important pour attirer des abonnés qui seront réellement intéressés par votre contenu. Tout d’abord, qu’est ce qu’un hashtag ? Il s’agit de mots clés précédés du symbole # . Les hashtags servent à classer le contenu par thématiques de manière à faciliter la recherche sur instagram. Les hashtag permettent donc de découvrir de nouveau compte d’où l’intérêt de ne pas les négliger lors de vos publications. Vous pouvez également, grâce au hashtag, vous renseigner sur les hashtags les plus performants, les niches les plus performantes et avoir une vision globale de la compétition sur instagram. Pour savoir comment l’utiliser, voici 4 critères à prendre en compte : – La pertinence Ce critère paraît logique est pourtant beaucoup font l’erreur. Il s’agit de mettre un hashtag en cohérence avec votre publication et sa thématique. Si vous publiez la photo de votre chat vous n’allez pas mettre #chien logiquement. Vous pouvez choisir des hashtags communautaires. Par exemple #freelance #etudiantmarketing #entrepreneursocial ect. Pensez à utiliser des mots clés de géolocalisation. Une petite astuce est d’aller sous les publications de vos concurrents/ cible similaire et de voir quels hashtags sont utilisés. Regardez aussi si la publication à générer de l’engagement. – Le nombre Il est possible de mettre 30 hashtags. C’est le maximum qu’instagram autorise. Il n’est pas nécessaire d’en mettre autant, ce n’est pas plus efficace bien au contraire. Cela dépend, mais 10 à 20 hashtags semble correcte pour se créer une visibilité. Vous avez la possibilité de tester la porté et popularité d’un hashtag en le tapant sur la barre de recherche. Sous le hashtag apparaît le nombre de publication ayant utilisé l’hashtag. Toutefois, je vous conseil d’éviter les hashtags au delà de 500K publications car ce sont des hashtags censurés avec trop de personnes dessus. Vous risquez d’être dilué dans la masse. Lorsque vous réalisez une recherche par hashtag, instagram vous propose des hashtags connexes. Notez-les ainsi que leur popularité. Faites attention tout de même à garder une pertinence avec la thématique de votre compte. – Le type On voit souvent des personnes qui utilise le même bloc de hashtags dans toutes les publications. C’est vraiment à éviter car instagram va penser que vous spammez et donc que vous lui faite perdre des utilisateurs. Il va éviter de vous montrer et vos publications perdront en visibilité. – La langue utilisée Attention ! éviter les hashtags dans une langue différente de vos captions. Si votre compte est en français alors vos hashtags doivent l’être aussi sinon vous risquez d’attirer des followers étrangers qui arriveront sur votre compte et ne s’abonnenront pas. Enfin, il est possible d’écrire vos hashtags soit dans la caption ou dans le premier commentaire. Les deux méthodes sont bonne tout dépend de comment elles marchent sur vous. Pour cela je vous recommande de faire des tests pendant une période. Si vous mettez vos hashtags dans la captation veillez à bien les séparer de votre texte. 2. Démarrer un compte Instagram : S’abonner à des comptes qui nous ressemble Vous devez observer les comptes qui vous ressemble. Regardez quels hashtags utilisent -t-ils, comment leur feed sont construit, le ton avec lequel il communique et interagissent avec leurs followers. Observez et apprenez. Vous pourrez ainsi mieux comprendre votre cible, ses centres d’intérêts et vous serez mieux comment les animer pour les fidéliser sur votre compte. 3. Démarrer un compte Instagram : Commenter, partager, liker Il ne faut pas oublier qu’un réseaux social sert à communiquer, interagir, à se socialiser. Plus vous serez actif et plus vous augmenterez votre visibilité. Je vous invite à régulièrement commenter les posts des autres, laissez un like, partagez du contenu dans votre story. Cela ne vous coûte rien et va au contraire vous faire gagner en visibilité et en nouveaux followers sur votre compte. 4. Démarrer un compte Instagram : Poster aux heures d’affluences Il existe un consensus mais qui reste global sur les heures influentes d’instagram. Le matin au réveil, entre midi et deux et en fin de journée à partir de 17 h. Ces résultats sont le fruit d’une étude mais elle ne fait pas de cas par cas. Ainsi pour déterminer les moments où vous devez poster, il faut que vous fassiez votre propre étude personnelle. Réalisez des tests pour connaître les meilleurs moments pour toucher votre cible. Analysez les statistiques instagram (en compte pro) pour voir l’influence en fonction du jour et de l’heure. Vous pouvez également analyser les horaires de publication de vos concurrents en activant les notifications. Il est possible d’utiliser des outils externes analytics pour plus de précision (iconosquare, onlypult). N’oubliez pas de poster régulièrement. 5. Démarrer un compte Instagram : Géolocaliser vos photos Instagram permet de géolocaliser vos photos. Les instagramers regarde les photos des lieux qu’ils apprécient. Votre photo sera ainsi référencé sous la localisation donnée. De ce fait vous attirerait des personnes sur votre compte. 6. Démarrer un compte Instagram : Etudiez votre audience pour mieux la connaître Il n’y pas de secret, plus vous savez à qui vous avez à faire plus vous trouver la bonne manière d’interagir. Je vous recommande de passer votre compte en professionnel pour avoir un retour statistique sur votre audience. Vous connaîtrez ainsi de quel pays vient majoritairement votre cible. Si vous avez quelques followers, allez voir les comptes auxquelles ils sont abonnées. Cela vous permettra de comprendre leurs centres d’intérêts. Quelles thématiques intéressent vos followers, pourquoi suivent-ils tels ou tels instagrammers, sous quel type de publication communiquent-il le plus. Vous pouvez également poser des questions en
Comment démarrer un compte Instagram avec zéro follower (Partie 1)

Démarrer un compte Instagram : Vous venez de créer un compte instagram pour partager vos photos, vos souvenirs, vos joies ou vos peines. Malheureusement, personne ne s’abonne, ni ne regarde vos stories… On a tous connu cette solitude des débuts qui n’est pas impossible à surmonter. Avec un peu de patience et une bonne stratégie vous pouvez rapidement gagner en visibilités et peut être même utiliser votre compte dans un but plus business. En agissant sur ces 14 éléments votre compte instagram sera assurément plus visible et votre nombre d’abonnées augmentera considérablement. 1. Démarrer un compte Instagram : La bio Pour commencer, lorsque que vous créez un compte instagram vous devez renseigner ce que l’on appelle la biographie. Il s’agit d’une présentation libre et originale de qui vous êtes, ce que vous faite (métier, job étudiant) ou vos passions. Tout dépend de l’objectif de votre compte. Vous avez la possibilité de mettre un lien (site internet, blog, cagnotte). Démarrer un compte Instagram : Vous devez trouver un nom pour votre compte instagram qui sera également visible dans votre bio. Choisissez avec attention ce nom car il est également référencé. Si une personnes réalise une recherche sur Instagram, votre compte sera visible si la recherche correspond à votre titre. La biographie est très importante car elle partage un but similaire au CV : elle permet de faire bonne impression et de se mettre en avant. Elle est comme un tableau blanc qui vous donne la possibilité de réécrire qui vous êtes. Ce que vous allez écrire va donc en dire long sur qui vous êtes et va permettre aux autres qui passe sur votre compte de cerner votre personnalité. Soyez donc authentique et unique. La biographie s’apparente à une page de couverture d’un livre. Si les personnes qui la lise sont captivé, ils ouvriront le livre ou l’achèteront directement. Si les followers sont captivé par votre biographie, ils choisiront d’en savoir en plus et de vous suivre en s’abonnant à votre compte. La biographie n’est pas celle que l’on connaît. Instagram est le réseau social du “plus c’est court mieux c’est”. Ainsi le nombre de caractère est limité. Votre biographie sera très courte. D’où l’intérêt d’être captivant et original. Vous pouvez illustrer vos propos par des icônes, caractères ou langues (français, anglais, arabe). Il n’y a pas de plan à suivre, vous pouvez écrire ce que vous voulez. Vous avez également le droit de rien n’écrire mais je vous le déconseil. Mise à part quelques intrigués personne ne lirait ou acheterai un livre dont la page de couverture est vide. Vous êtes libre de faire et d’écrire ce que vous souhaitez, ayez juste en tête que tout ce que vous écrirez transmettra une image de vous aux autres. 2. Démarrer un compte Instagram : Le feed Démarrer un compte Instagram : Le feed correspond à l’enchaînement de vos images postées. Cette galerie photo doit faire ressortir une harmonie entre les couleurs et le mood de chaques photos. De plus, tout comme la bio, le feed transmet un message et donne un indice sur qui vous êtes. Vos photos vont évidemment dépendre de vos thématiques et de ce que vous souhaitez partager. Il faut veiller à garder une cohérence entre les photos tant dans les couleurs que la luminosité, les ombres, la netteté ect. Cela demande une réflexion avant de posté une photo. Cette réflexion peut d’ailleur ce faire lors de la prise de vos clichés. Si vous ne souhaitez pas trop réfléchir et choisir après coup quelle photo publier, il est possible de les retoucher. De nombreuses applications gratuites ou payantes existe pour retravailler à l’aide filtre, les couleurs, la luminosité, la netteté et l’intensité des couleurs. D’ailleurs il se développent de plus en plus ce que l’on appelle les “presets”. Il s’agit de réglages photos prédéfini permettant de créer des univers aux photos. Les presets sont très utilisés par les instagrammers car ils permettent d’automatiser la retouche photo en une application. Lightroom est l’application la plus populaire mais vous avez également de très bonne application comme VSCO et Snapseed. Exemple de retouche photos avec lightroom : 3. Démarrer un compte Instagram : Les stories Démarrer un compte Instagram : Il n’est pas inutile de faire une story instagram quand vous débuter avec 0 followers car en utilisant des hashtags (de lieu ou selon la thématique) vos stories seront référencées par instagram. De cette façon vous pouvez attirer des followers sur votre compte. Vous pouvez démarrer vos premières stories en vous présentant et parler de ce que vous allez partager sur votre compte ( recette de cuisine, passion pour le foot ect.). Vous pouvez épingler vos stories afin de les mettre en avant. Ils seront dès lors visible à toutes personnes qui passent sur votre compte instagram. Elles pourront visionner du contenu et si votre contenu leur plaît, elles seront incitées à s’abonner. Après quelques abonnées durement gagnés, il faut évidemment publier une story régulièrement pour éviter que vos followers ne vous oublie. En effet, lorsque vous réalisez une story, celle-ci est visible en haut du fil d’actualité des followers. Tout ce que vous publiez peut être partagé dans la story de vos followers et ainsi rendre votre compte visible par la communauté de vos followers. Vous êtes libre de partager ce que vous voulez, il est possible de mettre une musique, de questionner vos followers, de réaliser un quiz. Communiquez avec vos followers afin de créer de l’interactions et de prévenir les désabonnements ! Petite technique permettant de montrer votre intérêts à vos followers : le shout out. Il s’agit de mettre en avant les followers qui ont liké vos photos en les remerciants en story. N’hésitez pas également à partager la story de comptes que vous suivez et qui possède un nombre important de followers en les identifiants sur votre story. Ils pourront dès lors recevoir un message annonçant que vous les avez identifié. Cette dernière vous permettra de faire connaître vos comptes et de gagner plus de
Être étudiante et freelance, le témoignage d’une lyonnaise.

Étudiante et freelance : Une jeune lyonnaise étudiante en école de commerce spécialisée dans le web a accepté de partager son parcours d’auto-entrepreneuse. Tout en réalisant ses études celle-ci à travailler en tant que freelance dans la création pendant plusieurs années. Son témoignage saura apporter de bons conseils pour tous les étudiants souhaitant se lancer dans l’aventure entrepreneurial ! 1) Pour commencer, peux tu rapidement nous présenter ton parcours ? Après l’obtention de mon BAC, j’ai réalisé en 2014 un BTS Communication des Entreprises. A la suite de celui-ci, j’ai souhaité me réorienter vers un autre BTS en infographie et multimédia. J’ai poursuivi vers une licence en direction artistique webdesign et motion design en 2017. Enfin, j’ai décidé d’ajouter à mes compétences graphiques, des compétences marketing en Être étudiante et freelance Le témoignage d’une lyonnaise réalisant un master manager en stratégie digitale à l’ESCEN Lyon. Je suis actuellement dans ma dernière année de master. 2) Quand as tu commencé le freelance ? J’ai commencé ma freelance dans le domaine de la création pendant l’année de ma licence. C’est d’ailleurs, l’entreprise avec qui j’étais en alternance qui fut mon premier client. Mon tuteur m’a conseillé de continuer avec l’entreprise mais cette fois-ci en freelance. J’ai par la suite immédiatement créé mon statut d’auto-entrepreneur à la maison des artistes. 3) Pourquoi avoir décidé de te lancer en freelance pendant tes études ? Quand l’opportunité s’est présentée à moi, je trouvais que c’était un bon moyen d’arrondire mes fins de mois et également d’élargir son réseau professionnel. 4) Étudiante et freelance : Comment fais-tu pour concilier études et demandes clientes ? Étudiante et freelance : L’alternance me permet de bien gérer les études, car mon rythme d’alternance est d’une semaine à l’école et de trois semaines en entreprise chaque mois. En revanche, c’est beaucoup plus difficile d’aligner période en entreprise et projets freelance. C’est pourquoi j’accepte un seul projet par mois. Bien évidemment tout va dépendre de la taille du projet et de ma capacité à le réaliser. Si le projet est un gros projet, je me limite à un par mois. Si toutefois, les projets que l’on me propose sont petits, j’en réalise deux par mois le tout pendant mon alternance et mes études. La période des vacances d’été est une période où je suis beaucoup plus disponible, j’accepte donc de travailler sur plusieurs projets freelance dans le mois. 5) Quels prérequis faut-il pour devenir freelance ? Tout d’abord, il est essentiel d’avoir un savoir faire dans ce que l’on veut vendre. En effet le client fait appel à vous pour vos compétences et votre savoir faire. C’est donc un prérequis essentiel. Ensuite, bien évidemment il faut créer un statut d’auto-entrepreneur afin de légaliser l’activité. Enfin, vous devez vous faire connaître et rechercher des clients pour vous construire un réseau et portefeuille client. 6) Quels avantages t’on apporté cette double vie étudiant/freelance ? Travailler en tant que freelance m’a apporté beaucoup d’avantages : – Il m’a permis d’agrandir mon réseau professionnel – d’arrondir mes fins de mois – d’épargner – et d’expérimenter des nouveaux projets divers et variés tous secteurs confondus 7) As-tu rencontré des obstacles en tant que freelance et jeune étudiante ? J’ai effectivement rencontré plusieurs obstacles : ● Un manque de confiance en mes compétences de la part de certains clients étant donné mon statut de jeune étudiante. Il faut régulièrement faire ses preuves pour être crédible aux yeux des autres. ● Mon secteur d’activité est malheureusement un secteur qui à connu et qui connaît toujours une vulgarisation des compétences. En effet, beaucoup de personnes s’approprient le métier et se vend graphiste bien qu’ils ne soient diplômé d’aucune formation. Le graphisme est un vrai métier qui nécessite un travail de recherche et de créativité. Une connaissance professionnelle des couleurs et de la manière de les assemblés pour créer quelque chose de beau et d’unique. Or beaucoup de personnes proposent de réaliser les services d’un graphiste (logo, maquette, flyer) sans aucune compétences techniques et créatives en utilisant des outils qui ne sont pas dédié à la création (illustrator, photoshop, indesign). Bien souvent, ces personnes cassent les prix ce qui a un impact sur notre activité en tant que graphiste. D’ailleurs, aujourd’hui on trouve des sites spécialisés (canvas par exemple) qui permettent de réaliser des affiches, logos maquettes, cartes de visites, flyers avec des templates prédéfinis. Cela pousse bien évidemment les clients à s’en servir pour réaliser eux mêmes lors supports. 8) Étudiante et freelance : As-tu rencontré de mauvaises situations avec certains clients ? Si oui lesquelles, et comment les as-tu gérées ? Étudiante et freelance : Je n’ai pas eu de mauvaises situations car je commence toujours avec un acompte. Tout dépend de l’ampleur du projet. Si c’est un projet coûte plus de 1000 euros, ce sera un acompte de 50%. Si le projet est à moins de 500 euros, c’est un accompte de 40%. Ainsi même si je débute le projet, je m’assure que la personne finit toujours par payer. 9) As-tu rencontré des difficultés pour trouver des clients ? Comment faire pour toujours en trouver ? J’ai effectivement éprouvé des difficultés au début de ma freelance à trouver des clients. Je me suis inscrite dans des plateformes d’auto-entrepreneurs pour les graphistes et webdesigners. J’ai commencé à avoir un, deux, puis trois clients. Par la suite, ces clients m’ont amené d’autres clients. J’ai également bénéficié du bouche à oreille et des réseaux sociaux. J’ai par exemple un compte professionnel sur instagram sur lequel les clients peuvent me contacter et voir mon travail. Mes clients constituent aussi un canal pour attirer de nouveau clients. Satisfait de mon travail, ils en parlaient autour d’eux ce qui me permettaient d’avoir de nouveaux clients. De manière générale, pour avoir des clients il faut soigner son image et sa e-réputation notamment sur les réseaux sociaux. Il est bien aussi d’avoir un site internet pour être visible sur internet et veiller à bien référencer son site pour que celui-ci apparaît dans les premiers résultats de
La Big Data et ses problèmes

Par Safia Delhay, étudiante Le Big Data est-il une source d’informations sure ? Big data signifie « grosse données » en anglais mais littéralement cela signifie « méga données », « grosses données » ou bien encore « données massives ». Et aujourd’hui, nous allons définir ce qu’est réellement la Big Data. Et où nous pouvons la retrouver précisément. Nous allons nous concentrer sur quelques-uns de ses problèmes qui peuvent endommager sa crédibilité. Qu’est-ce que la Big data ? Explication de sa puissance Lorsque nous ne savions pas quoi faire de ces quantités astronomiques de données (explosion quantitative) qui afflluées, les chercheurs, ont dû trouver une solution. Selon planetoscope, chaque seconde, 29.000 Gigaoctets (Go) d’informations sont publiées dans le monde, soit 2,5 exaoctets par jour et 912,5 exaoctets par an. Et c’est pour cela que le Big Data fût créé. Ces données étaient l’opportunité de trouver une nouvelle façon de voir et d’analyser le monde. Le Big data a pour concept de stocker un nombre indicible d’informations sur une base numérique qui une fois traitées et exploitées peuvent contenir des informations intelligibles et pertinentes. Cet outil fut créé, car aucun outil classique de gestion de base de donnée ou d’informatique ne peuvent travailler avec autant de données. Depuis, son futur est assuré, le marché est en constante croissante comme le volume de données. De plus, les entreprises ont conscience de la force des données et c’est pour cela qu’elles sont de plus en plus nombreuses à adopter les technologies analytiques. Beaucoup d’entreprises développent leur collecte de data, l’exploitation de celle-ci, mais aussi l’analyse, la sécurité et autre. Le terme de Big Data est caractérisé par : la vélocité, la variété et le volume. Il s’agit d’une large quantité de données structurées ou non structurées. La vélocité se réfère à la vitesse de traitement de ces données. Les entreprises qui se servent de le Big Data et de l’intelligence artificielle ont un avantage considérable par rapport à ceux qui ne l’utilise pas. De plus elles gagnent aussi beaucoup plus d’argent grâce à cela. C’est une question de retour sur investissement, les entreprises qui investissent beaucoup sur le Big Data ont rapidement un retour sur investissement tandis que celle qui choisissent d’ignorer la puissance du Big Data perdent beaucoup d’argent. Ces données proviennent de partout : des messages que nous nous envoyons, des vidéos que nous publions, des informations climatiques, des signaux GPS, de nos achats en ligne et plus encore. En conclusion, on peut dire que le Big Data est source de bouleversement de la société, il nous permet d’accéder en temps réel à une immense base de données. Le Big Data apporte beaucoup de bénéfices, mais peut aussi apporter des inconvénients. Les données de mauvaise qualité Le problème majeur de la Big Data est la présence de données incomplètes. Des données récoltées par des employés qui font des erreurs et qui s’accumulent au fil des années. En clair, la qualité des données est loin d’être bonne et pourtant même si le problème est identifié, il reste caché et inconnu de l’organisation.Malheureusement ce problème est trop souvent sous-estimés. Nous allons voir deux cas de figure dans lesquels ces erreurs peuvent survenir. Premièrement, les changements de processus internes peuvent nuire à la gestion des données. Cela peut donc arriver lors d’un changement du système de nettoyage, car lors de la purge ou du traitement des données, le risque de dégradation est plus important. Cela peut arriver au moindre changement, comme le changement d’outils, la venu d’un nouvel employé qui pourrait utiliser d’autre méthode ou être moins qualifié. En clair, cela peut arriver facilement sur tout le monde. La seconde est évidemment l’entrée d de nouvelles données (par la réactualisation des informations qui existait déjà, auparavant ou bien l’introduction de nouvelles data) qui sont les erreurs en quantité et de qualité. De plus, l’explosion des réseaux sociaux ne fait qu’augmenter le trafic de données. Pour conclure cette petite partie, la qualité du Big Data est endommagée pour de multiples raisons, mais il y a comme une impression que personne s’en inquiète et que beaucoup d’entreprise se base sur ses informations comme si elles étaient sûres à 100 %. L’effet GIGO L’effet GIGO, qui veut dire « garbage in, garbage out ». Cette expression signifie avoir une confiance aveugle et manquer d’objectivité. L’effet GIGO du Big data : lorsqu’on rentre dans le système des données erronées même si le système est parfait, logiquement les données reste erronées à la sortie. Le risque est alors de tirer de mauvaise conclusions sur de mauvaises informations. Et lorsque beaucoup font une confiance aveugle au Big Data et qu’il se réfère à lui comme si l’erreur était impossible, c’est ce qu’on appel l’effet GIGO. Pour le définir plus simplement ce phénomène est la tendance des personnes a accepter la véracité de la sortie d’un système sans la remettre en question. Les objets connectés et ses données Les objets connectés (internet of things, IoT) sont des objets qui captent, traitent et transmettent les données, ils ont donc un lien direct avec le Big Data. Ils ont la capacité à se connecter à un réseau d’information afin de recevoir et donner des instruction. De plus en plus de personne invitent ces objets chez eux, leurs maisons deviennent au fils du temps des maisons connectées (smart home). Beaucoup de chose sont automatisé mais ce qui nous réellement ce sont vos données. Oui, votre maison est devenu un lieu où l’on analyse vos information car afin de comprendre vos besoins et de pouvoir faciliter le ciblage publicitaire par exemple il est très utile. Ces données collectée vont ensuite être stockés puis grâce au Big Data elles vont pouvoir être analysé. Plus le temps passe, plus les gens acquièrent ces objet et plus le volume de données augmentent. Alors quel est le réel problème ? La cybersécurité. L’essor du Big Data et des objets connectées rend la sécurité de plus en plus compliqué car les hackers convoitent les systèmes informations. De plus,
Numérique en France : Coronavirus et répercussions

Quelles sont les répercussions de la période coronavirus sur le numérique en France ? Par Safia Delhay, étudiante. Numérique : La pandémie de coronavirus balaie la planète entière, en France le nombre de morts est à ce jour de 29 000 personnes. Humainement c’est horrible, mais il y a aussi d’autre répercussion sur le monde. Cette situation sans précédent, signifie que nous devons changer nos habitudes, se développer autrement et se tourner davantage vers le digital, globalement il faut remettre en question toute notre façon de penser. Aujourd’hui nous allons aborder tout cela. Les secteurs touchés dans le digital Je vais vous présenter quelques secteurs en lien direct avec le digital qui on subit des dommages dûs au covid 19 : Les dépenses dans le secteur du voyage est en chute libre. Dans ce domaine il y a du chômage technique et des agences à l’arrêt complet. Le démarrage risque d’être compliqué et assez timide. Mais une fois cette crise passé les gens auront fortement besoin de partir et à ce moment la ils pourront redémarrer. Dans le domaine du cosmétique, les ventes se sont effondrées mais grâce a la vente en ligne il y a pu avoir une légère compensation. La majorité de leurs ventes ne se faisait pas sur internet c’est pour cela malgré le faites qu’ils fassent pas mal de vente sur internet cela ne compense pas assez. Pour les vêtements déjà avant le confinement les gens acheté de plus en plus sur internet ce qui a été bénéfique pour eux mais malgré tout, cela a tout de même engendrer beaucoup de perte. Le milieu de l’automobile est l’un des plus gros secteurs de la dépense digitale dans le monde . Et c’est pour cela que ce secteur a beaucoup souffert de cette crise. Car pourriez-vous changer votre voiture dans de pareilles circonstances ? Le dernier auxquelles nous ne pensons pas directement, ce sont les constructeurs aériens, ils consomme énormément de technologies embarquées et on du réduire fortement leurs capacité. De plus ce milieu dépend aussi du tourisme ce qui ne facilite pas leur projet futur. Digitalisation des entreprises françaises La digitalisation est un terme lié à la numérisation, c’est aussi lié aux nouveaux usages des consommateurs et aux nouveaux objets qui affectent directement le modèle commercial et l’organisation actuels. On peut l’associer à la définition de la transformation digitale, et ce terme est de plus en plus utilisé dans le cadre de la transformation numérique de l’entreprise. Le coronavirus a changé notre vie quotidienne, en particulier notre organisation au travail. Nous avons vécu une digitalisation intensive. Le premier signe de la digitalisation des entreprises françaises c’est le télétravail. D’après RTL 40 % des Français ont adopté le télétravail pendant le confinement. Et certain sont restés en télétravail même une fois le déconfinement arrivé. Au départ les entreprises étaient très réticente mais grâce au développement de nos technologies , on pouvait continuer à se retrouver lors de visioconférences et communiqué rapidement grâce au plateforme de messageries instantanée. L’importance pendant cette crise c’était de pouvoir s’adapter afin de continuer au mieux ses activités. Mais cela fait aussi appel à une bonne organisation et beaucoup de rigueur afin de pouvoir travailler en équipe mais à distance. En France, les PME (entreprise de moins de 500 employés) ont du mal à passer au digital, s’adapter est donc beaucoup plus compliqué pour eux que pour les startups et les grandes entreprises. La digitalisation des entreprises sert en premier temps à garder son activités en marche grâce au télétravail. C’est essentiellement une question de survie. Mais il sert aussi a rebondir pour pouvoir repartir sur de bonne base car économiquement tout le monde ne pourra pas se relever. Aujourd’hui, la transformation digitale ouvre de nombreuses portes avec de nouvelles sources de valeur, il suffit juste de savoir comment les utiliser. La digitalisation permet de pouvoir affirmer son image de marque, de se démarquer des concurrents afin d’entretenir un lien avec la clientèle. Et cela beaucoup le compris grâce au covid 19 qui a handicapé leurs activités habituelle. La digitalisation est aussi une sécurité car si l’entreprise a déjà été digitalisée avant le corona l’activité a pu surmonter les problème moins difficilement qu’une entreprise qu ne l’était pas. Pendant ce confinement beaucoup de boutique vitrine on commencé à se lancer sur internet en faisant une boutique e-commerce et en créent leurs réseaux sociaux. Pourtant même si la boutique en ligne n’est pas une obligation (hors covid), créer un site vitrine ainsi que des réseaux sociaux pour une boutique physique permettra de créer une meilleure expérience client, de se rapprocher d’eux et même de se faire de nouveaux clients. Le but est d’augmenter sa compétitivité et créer de nouveaux canaux d’acquisition de clients. En conclusion cette période aura permis à certaine entreprise de comprendre l’importance du digital pour une entreprise peut importe son secteur d’activité. Et ce contexte nous a démontrer à tous, petite,moyenne et grandes entreprises doivent être agile pour mettre en place une bonne stratégie de digitalisations des outils. Opportunité : Pour qui ? Tous les secteurs à distance ne nécessitant pas de contact humain peuvent continuer leurs activité même pendant le confinement et certain l’ont même renforcer. La grande distribution que se soit en magasin, en drive ou en livraison a explosé, elles n’a jamais connu une aussi grande vague d’achat. Un autres secteur a fait un bond de fréquentation : l’audiovisuel ! D’après une enquête de Ifop, fin mars 2020, 55 % des internautes interrogés disaient avoir augmenté leurs consommation de séries, 53 % pour les jeux vidéo et 50 % pour les films. Par ailleurs, la télévision a battu en mars son plus haut niveau d’audience historiquement. Les plateformes spécialisées dans la prestations de visionnement en ligne de film, séries, animés etc comme Netflix et Disney + par exemple ont aussi subi une hausse d’abonnement astronomique. Prenons Netflix en exemple : dans son rapport trimestriel du 22 avril 2020, il est précisé avoir dépassé son record avec 15,77
Les réseaux sociaux ont-ils un impact néfaste pour la génération Z ?

Qu’est-ce que c’est la génération Z ? Tout d’abord, la génération Z représente la population jeune née après 1995. Cette population est ultra connectée avec internet, les téléphones portables ou encore les réseaux sociaux. En effet, nous avons plus de 90 % des 15-29 ans qui déclarent avoir déjà eu accès à internet. Un jeune est donc plus susceptible d’utiliser internet contrairement à une personne plus âgée.Parmi ces nouvelles technologies, les réseaux sociaux ont créé un véritable engouement chez les jeunes. Dans la société actuelle, nous constatons que 44% des jeunes ne peuvent pas se priver des réseaux sociaux. D’autant plus, nous analysons que 12% des jeunes passent plus de cinq heures contre 56 % moins de deux heures par jour sur les réseaux sociaux. Cette nouvelle technologie rend addictifs et dépendants les plus jeunes ! Les réseaux sociaux, un grand phénomène d’addiction chez les jeunes. Premièrement, les réseaux sociaux sont un progrès pour les hommes dans le monde ! D’une part, les réseaux sociaux regroupent une multitude de fonctionnalité qui permet d’améliorer notre quotidienau niveau professionnel ou privé comme « WhatsApp » ou encore « Facebook ». Ces réseaux sociaux favorisent une communication rapide, efficace et gratuite partout dans le monde. Ces moyens de communication allègent les coûts téléphoniques et facilitent la communication avec notre famille, nos amis et nos collègues. En outre, les réseaux sociaux peuvent être perçus comme une échappatoire chez certains utilisateurs. Les jeunes partagent leurs passions à travers des photos ou des vidéos auprès d’une communauté sur les différents réseaux sociaux disponibles (ex : la danse, la musique, la mode). D’autant plus, nous avons de nombreux jeunes qui utilisent « Instagram » comme une passerelle pour avoir des opportunités professionnelles afin de concrétiser leurs projets. Par exemple, Imen Es est une jeune chanteuse française reconnue grâce à ses nombreuses vidéos publiées sur Instagram où elle met en avant ses talents de chanteuse. Par ailleurs, nous retrouvons également des comptes avec une forte visibilité qui exercent des partenariats avec des marques en échange d’une rémunération assez élevée. Ces comptes comptabilisant plus de 100 K peuvent donc avoir l’opportunité de gagner de l’argent facilement et rapidement. Les montants peuvent atteindre de 250 euros à 750 euros pour seulement une publication sur Instagram ou encore 1000 euros pour une vidéo sur YouTube. Ces tarifs varient selon le nombre de followers et d’engagement de l’influenceur. Par ailleurs, un nouveau métier apparaît dans le monde du travail grâce à YouTube : un créateur de contenu, plus précisément, « un youtubeur » comme par exemple, Cyprien. YouTube monétise les vidéos des youtubeurs afin de propulser la création du contenu sur la plateforme. Les jeunes s’immiscent de plus en plus sur YouTube pour partager leurs passions et gagner une rémunération en échange. Avant tout, les réseaux sociaux permettent de rester au courant des tendances et des actualités du moment en instantané puis les jeunes peuvent exprimer leurs opinions sur un sujet ! Actuellement, les jeunes ont utilisé les réseaux sociaux pour dénoncer le racisme des policiers en France et aux États-Unis. Un mouvement nommé « Black lives matter » a été lancé sur les réseaux sociaux pour mettre en avant l’injustice que George Floyd a subie. Ce mouvement a permis de faire avancer l’enquête ! Les réseaux sociaux ont un impact très puissant et c’est donc pour cela que les jeunes deviennent addictifs et dépendants ! Cette addiction peut provoquer une cyberdépendance non négligeable par la suite ! Les symptômes psychologiques sont l’incapacité à arrêter internet, le manque de temps pour ses proches, des problèmes d’assiduités pour le travail et une dépression lorsque la personne est privée d’internet. Ces symptômes peuvent être physiques : maux de tête et de dos, insomnie, repas irréguliers. La protection des mineurs non assurée Cependant, les réseaux sociaux regorgent de points négatifs et provoquent des effets psychologiques néfastes sur les jeunes ! Pour débuter, nous avons des mineurs qui sont davantage exposés à des dangers tels que l’usurpation d’identité ou des prédateurs sexuels. Parfois, les mineurs sont confrontés à des utilisateurs malsains qui utilisent une identité falsifiée. Les mineurs, étant inconscients des risques, échangent des informations personnelles à l’autre utilisateur. Pour ajouter, Tik Tok récemment ouvre inconsciemment la porte aux prédateurs sexuels. Ces personnes mal attentionnées profitaient pour rentrer en contact avec des jeunes filles mineurs présentes sur Tik Tok. Les réseaux sociaux n’assurent pas correctement la sécurité des mineurs malgré les conditions d’utilisation qui expliquent qu’il faut avoir un âge minimum pour s’inscrire sur la plateforme. Les réseaux sociaux, précurseur du harcèlement. Par ailleurs, nous avons « Twitter » qui cherche à lutter contre le cyber-harcèlement en mettant en œuvre des mesures contre ce type de comportement. Malgré ces démarches, twitter reste le réseau social qui regroupe le plus de propos haineux ! Récemment, une tendance a été lancé par les internautes sur twitter. Cette tendance consiste à incriminer une personne pendant une courte période. En France, nous parlons « d’être dans la sauce » pour désigner l’acharnement présent sur twitter. Une jeune influenceuse nommée « Roubaba » a subi cette harcèlement sur twitter à cause de sa chirurgie du nez. Elle a été victime d’une multitude de moqueries ! Nous avons également une chanteuse appelé « Doja Cat » qui a été victime de cyber-harcèlement sur twitter à cause de ses anciens propos racistes. Le harcèlement numérique concerne 240 millions d’enfants dans le monde. En effet, nous avons 22 % des jeunes qui affirment avoir déjà été victime d’insultes sur les réseaux sociaux. Le cyber-harcèlement peut conduire au suicide chez les personnes les plus vulnérables.De plus, les réseaux sociaux offrent la possibilité de gagner en notoriété et visibilité rapidement auprès d’une grande audience. Cette visibilité est un tremplin pour les jeunes pour avoir des rémunérations en collaborant avec des marques. En revanche, une forte dualité malsaine s’installe entre ces jeunes influenceurs. Des « buzz » avec des propos haineux envers une personne sont exposés pour attirer davantage des abonnés. Cette pratique est une stratégie
Big Data et digital

Qu’est-ce que c’est la big data ? Ces données numériques représentent une véritable révolution économique ! Mais qu’est-ce que c’est la big data ? La big data est une grande quantité d’ensemble de données qui est collectées et stockées dans des ordinateurs. Le secteur du marketing digital, de la médecine, de la science, de la communication et de la météorologie utilise ces données pour aboutir à leur projet. Ces données peuvent être utilisées par les entreprises pour redéfinir une meilleure stratégie. Pour ajouter, ces données sont très volumineuses donc elles se stockent dans des logiciels spéciaux. Des outils de stockages sont mis à disposition pour mieux gérer les données : nous avons le « cloud computing » et les « supercalculateurs » qui sont des ordinateurs avec les plus hautes performances. Ce sont des ordinateurs très onéreux ! Il existe l’ordinateur « Titan » construit pour un laboratoire qui coûte plus de 97 millions de dollars ! De plus, la big data se caractérise par le volume, la vitesse et la variété. Avec la big data, nous pouvons traiter des grands volumes de données très rapidement. Les données sont transmises directement à la mémoire puis tous les types de données sont analysées (les réseaux sociaux, les textes, les images, les vidéos). Le développement de la big data a été primordial pour pouvoir mieux gérer les informations qui ne cessaient d’augmenter à cause des utilisateurs d’internet. En effet, les données numériques sont principalement le résultat des actions des utilisateurs sur internet. Nous produisons 2 500 000 000 milliards de données tous les jours sur internet ! Par exemple, un message envoyé depuis son smartphone, une vidéo envoyé sur facebook ou encore l’actualisation de la météo en direct produisent des données. La big data a donc permis d’obtenir des réponses plus complètes pour les entreprises ! D’ailleurs, il existe des nombreux métiers liés à la data : nous avons un « data analyst », un « data scientist », un « big data architect » et un « chef de projet data ». Par contre, les enjeux du big data sont de garantir la qualité des informations, d’optimiser le traitement des données, d’assurer la sécurité des données puis d’humaniser les données. Pourquoi la big data est essentiel dans le monde du digital ? Depuis 2012, le marketing digital a été victime de l’accumulation des données car c’est le secteur qui regroupe le plus de données pour effectuer des ventes. Alors, les entreprises ont opté pour « la big data » pour pouvoir se confronter à la forte évolution des données. Pour ajouter, les données sont qualitatives ou quantitatives. Ensuite, elles sont rassemblées en interne ou en externe. Le concept est de collecter et stocker les informations de tous les clients pour pouvoir mettre en place des stratégies. La big data est essentiel dans le monde digital car ces données apportent des solutions et des réponses adéquates aux problèmes rencontrés au sein d’une entreprise. En outre, la big data contribue au développement des nouveaux produits de l’entreprise. L’entreprise peut anticiper la demande en utilisant des données et des analyses provenant des réseaux sociaux et marchés test. Netflix a opté pour cette stratégie pour pouvoir répondre aux besoins des clients rapidement. De plus, nous pouvons rassembler des données issues des médias sociaux, des visites sur les sites internet et d’autres sources pour améliorer l’expérience client des consommateurs. Ensuite, la big data permet d’assurer une meilleure sécurité en repérant les fraudes. Nous pouvons aussi analyser les retours et les commentaires des clients pour améliorer la prise de décision de l’entreprise pour pouvoir mieux subvenir aux besoins des clients. L’entreprise a une meilleure efficacité opérationnelle par la suite. D’autant plus, nous pouvons dynamiser l’innovation des produits en exploitant ces informations. Ces données vont permettre de pouvoir mieux comprendre les tendances et les souhaits des clients. L’entreprise va offrir des nouveaux produits avec des tarifs dynamiques. Enfin, la big data permet de mieux cibler l’audience de la marque en regroupant toutes les informations des clients. C’est pourquoi, nous pouvons faire « du retargeting ». Les entreprises ont recours aussi à la « machine learning » pour anticiper avec précision les potentielles actions des consommateurs. Cette stratégie consiste à utiliser les datas insérées dans les cookies des visiteurs pour ensuite diffuser des annonces publicitaires sur le site internet pour que les clients puissent les recevoir. L’entreprise peut alors personnaliser et adapter ses offres pour ses cibles en temps réel grâce à ces données. Pour conclure, la data est donc un indicateur essentiel pour faire des études de marché ou connaître les préférences des clients. Des logiciels sont mis à disposition par les entreprises pour utiliser correctement ces données telles que le digital analytique, le CRM et les logiciels de ventes. Ces outils permettent de développer indirectement le chiffre d’affaires des entreprises ! En revanche, nous avons des entreprises qui ne souhaitent pas utiliser cet outil car cela représente un investissement très couteux. Le principal frein est aussi le manque de compétence des salariés pour travailler avec la big data. Une mauvaise manipulation de la part des employés pourrait entrainer des pertes monétaires pour l’entreprise. Une erreur de recrutement peut mener également à des pertes financières. Quels types de données existent-ils ? Il existe trois types de données liées au marketing digital. Nous avons les données collectées qui regroupent les précédentes campagnes de communication digitale ou les suivies des clients récoltés par l’entreprise. Ces données permettent de mieux comprendre les habitudes et les comportements d’achats des clients. Ensuite, nous avons les données auto-générées qui sont un ensemble de données textuelles disponibles sur internet. Généralement, ces données sont rassemblées grâce aux commentaires des clients sur les réseaux sociaux ou encore sur le blog du site internet. Pour finir, nous retrouvons les données open data qui composent des informations accessibles partout sur internet comme la météo ou les transports. Sources : https://www.journalducm.com/big-data-revolution-numerique/ https://smart-seven.fr/big-data-au-service-du-marketing-digital-definitions/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Titan_(supercalculateur) https://www.oracle.com/fr/big-data/what-is-big-data.html https://www.emarketerz.fr/big-data-revolution-marketing-digital/ https://davidfayon.fr/2018/09/big-data-marketing-digital-avantages-intelligence-artificielle-equipe-marketing/ https://www.citizencall.fr/blog/big-data-marketing-digital/ https://www.leslivresblancs.fr/dossier/le-marketing-predictif-le-machine-learning-au-service-de-la-donnee https://inventiv-it.fr/2019/10/08/big-data-pour-les-nuls-notions-de-base/