Du Bac aux métiers du Digital
Vous êtes en classe de Terminale cette année. Quelque soit votre filière, vous vous posez des questions sur votre aptitude à rejoindre une filière digitale. Ce qu’il faut retenir, c’est que pour rentrer dans une filière digitale et à terme intégrer les métiers dans ce secteur, il y’a quatre éléments essentiels à retenir. 1. Ce ne sont pas des métiers exclusivement techniques Le premier, c’est qu’au final, ce ne sont pas des métiers qui sont exclusivement techniques. Au contraire, si vous êtes sur Internet aujourd’hui, vous pouvez constater qu’il y’a beaucoup de contenu : que ce soit du contenu écrit, du contenu photo ou du contenu vidéo. Cela reste l’apanage de ces métiers-là puisqu’il faut être capable de pouvoir écrire et créer du contenu de manière à rentre attractif les sites internet. 2. Comprendre l’environnement d’une marque Le deuxième sujet qui est important, c’est qu’au-delà de la partie technique et au niveau de cette capacité à créer du contenu, le sujet est d’arriver à comprendre l’environnement d’une marque ou d’une entreprise pour être capable de créer du contenu qui soit conforme à cette stratégie-là. 3. Une curiosité intrinsèque Le troisième élément à retenir, c’est l’aspect relatif à une curiosité intrinsèque que vous devez avoir pour pouvoir être constamment alertes sur les nouvelles méthodes liées au digital et faire en sorte d’être méthodique. En effet, même si on s’affranchit de la partie technique, il faut avoir une grande rigueur de travail pour être à la hauteur des exigences de ces métiers du digital. 4. Les différentes catégories de métiers dans le digital Vous vous posez la question sur différentes catégories de métiers qui peuvent exister dans le digital. Il faut retenir d’abord, c’est qu’il y’a les métiers de l’informatique, qui font partie des premiers métiers liés à l’activité numérique en terme d’ancienneté. La deuxième famille de métiers qui émerge depuis une dizaine d’année, c’est le webdesign qui vous confronte à la création plutôt artistique dans le milieu numérique. Enfin, vous avez les métiers du marketing digital, qui sont ni plus ni moins les métiers auxquels prépare l’ESCEN. Pour en savoir plus : www.escen.fr Découvrez aussi d’autres écoles du Groupe NEXT! Bachelor Institute : Découvrez aussi notre Bachelor Sport Management / Bachelor Luxe / Bachelor Évenementiel, à Lyon, Paris et Bordeaux Magnum : Découvrez le BTS Viti/Vinicole, à Lyon, Paris et Bordeaux Atlas : Découvrez le BTS Tourisme et nos campus de Lyon, paris et Bordeaux Webtech : Découvrez le BTS SIO et nos campus de Lyon, Paris et Bordeaux Escen : Découvrez notre école de commerce à Paris, Lyon et Bordeaux
San Francisco visit #3 : Carlos Diaz
Mardi 2 Mai, 10h10, 3ème conférence thématique pour les étudiants de l’ESCEN San Francisco, Carlos Diaz entre en scène pour deux heures d’échanges sur l’entrepreneuriat dans la Silicon Valley : leçon d’humilité et de simplicité à l’ordre du jour.
San Francisco – visit #2 : French Tech Hub
Inauguré le 20 Février dernier par le Président français François Hollande, le French Tech Hub a fait l’objet d’une visite d’entreprise pour les étudiants en déplacement dans la Silicon Valley. Le French Tech Hub est un organisme à but non lucratif permettant aux entrepreneurs français de s’installer aux Etats Unis pour atteindre le marché américain. Présents à Boston et à San Francisco, l’organisation a pour mission d’aider les porteurs de projets à se développer soit dans le secteur de l’IT (Technologies de l’Information) à San Francisco et dans les Life Sciences à Boston. L’attractivité entrepreneuriale de la SiliconValley était le sujet d’échange de cette matinée pour les étudiants, accueillis par Valérie Zeller, Directrice du développement, dans les locaux de l’incubateur. A ce jour, plus de 60 000 français sont installés dans la « Vallée ». Cette partie Sud de la Californie attire plus que jamais les créateurs d’entreprises à la recherche d’innovations technologiques et de facilités entrepreneuriales. Avec aujourd’hui 66 clients, le French Tech Hub est en plein développement et propose des services pointus aux entrepreneurs, par des consultants spécialistes. Accompagnement stratégique, soutien marketing, développement des affaires, domiciliation, bureau de travail, création de filiale, soutien administratif, … , autant de services personnalisés pour garantir l’intégration des entrepreneurs français sur le marché concurrentiel et conséquent des Etats-Unis.
San Francisco – Visit #1 : Scoot Networks
Les étudiants de Bachelor troisième année et Master deuxième année sont à San Francisco pour deux mois de cours et de visites d’entreprises. Deux mois d’immersion dans la Silicon Valley. Pour la première visite d’entreprise, Michael Keating, fondateur de Scoot Networks a accueilli les étudiants dans ses locaux à Natoma Street. Créée en 2011, Scoot Networks est une start up californienne qui propose aux habitants de San Francisco de louer ponctuellement des scooters électriques pour les dépanner et se déplacer dans la ville. Le fondateur et son équipe se sont alors inspirés des Velib’ et Autolib’, respectivement vélos et voitures en libre service, à Paris, pour importer le concept à San Francisco, avec les scooters électriques. La ville est en effet soumise à de sérieux problèmes de pollution, dû à de nombreuses voitures dans le centre. Michael Keating, soucieux de l’environnement a donc à cœur de diminuer la pollution dans la ville en réduisant le trafic automobile et en privilégiant des énergies respectueuses de l’environnement. A San Francisco, 70% des habitants ont un smartphone. Le principe est alors simple : dès qu’un individu a besoin d’un scooter, il se rend sur l’application dédiée de la start up, et sélectionne le point de retrait le plus proche. Le prix varie selon les forfaits sélectionnés, mais reste tout à fait accessibles, et moins onéreux que les taxis. Parmi les utilisateurs des scooter en libre service, 70% sont des hommes. La start up grandit petit à petit et séduit de plus en plus, et entend bien séduire les habitants de San Francisco.
Content is king
Retour sur le salon parisien E-marketing de la semaine dernière. Le content marketing à l’honneur avec la conférence : “Content marketing, ces marques qui s’y essayent avec succès. Objectifs, stratégies, indicateurs, ROI… retours d’expérience » Etaient invités : – Julie BORDEZ, Directrice Communication & Marketing chez Quechua , Decathlon, du Groupe Oxylane, – Michael GRASSI, Directeur Media & Developement d’Universal Music, Administrateur du Club des Annonceurs, – Fabrice Berger Duquene, Fondateur et Directeur Général de Webedia. – Le tout animé par Thierry DEROUET, Directeur délégué de la rédaction, marketing magazine / emarketing.fr. Le content marketing fait son grand retour, l’occasion pour chaque intervenant d’exprimer sa vision du content marketing et les outils permettant d’en mesurer le retour sur investissement. « Placer le client au centre et se mettre à sa place. » (J. Bordez) Dans le groupe Oxylane, la stratégie de contenu est mise en oeuvre par le biais d’un blog et d’un magazine trimestriel, axé sur des reportages, des portraits, des récits et des voyages. Le tout à la fois print et digital, répertorié en français, anglais et espagnol, et permettant à la marque d’aborder différemment sa communication, plus proche de ses publics cibles et moins commerciale. « Raconter des histoires et faire se rencontrer la marque et son territoire » (F. Berger Duquene) Webedia place le contenu au cœur de la communication. Pour Fabrice Berger Duquene « Il faut que les marques parlent d’elles, en racontant des histoires, emmener les marques sur des territoires. En somme, un contenu approprié et répondant aux besoins des publics favorisera l’engagement. Le retour sur investissement est encore compliqué à évaluer, mais peut se faire à travers l’impact généré sur le public, à savoir : – le taux d’engagement entre le média et son audience, que ce soit avec les partages, le buzz créé, ou encore l’adhésion de l’audience (les like) par exemple ; – la conversion. Hubspot et Smart Insights se sont associés pour réaliser une étude sur les tendances du content marketing en Europe, avec 2600 marketeurs interrogés. État des lieux de leur stratégie, objectifs et défis pour 2014 : Driving Content Marketing Success in Europe – 2014 from HubSpot
Le mobile et son futur
Ce vendredi 21 mars, le Hub Institute organise, en partenariat avec Orange et la Mobile Marketing Association, une matinée dédiée au mobile et son avenir. A l’heure où le Mobile World Congress de Barcelone se termine, le mobile est plus que jamais d’actualité est représente une importante source de développement pour les entreprises. Avec des investissements sur le mobile qui ont augmenté de 57% en 2013, ce seront 70% des devices qui seront mobiles à l’horizon 2017 ! A l’occasion de cette rencontre, 15 experts du mobile présentent les innovations clés du marché : Geofencing, iBeacon, couponing, NFC, paiement mobile, croissance de la vidéo et des usages mobiles des réseaux sociaux, formats innovants, m-commerce, mobile display… Le HUBDAY Future of Mobility : vendredi 21 mars de 8h30 à 13h00, Paris 8ème. Découvrez le programme en partenariat avec Orange et la Mobile Marketing Association et demandez votre invitation : http://hubinstitute.com/sections/events/hub-day/mobility/
A vos CV !
La semaine de l’emploi dans le numérique par Frenchweb Du 3 au 9 mars prochain, Frenchweb organise une semaine dédiée aux rencontres avec les entreprises du secteur du numérique qui recrutent. L’occasion donc pour les chercheurs d’emploi dans le secteur et les étudiants en quête de stages de faire des rencontres décisives. Cette semaine permettra de dresser les portraits des entreprises du numérique en recherche de talents, et présenter les métiers du numériques, encore en plein développement. Ce sera également l’occasion de faire un focus sur les différents secteurs d’activités du milieu, des agences de communication aux régies publicitaires, en passant bien évidemment par le e-commerce. Pour suivre l’événement sur Twitter : #SENFW et #FrenchTech [TEASER] La semaine de l’emploi dans le… par frenchweb
Le numérique : des métiers d’avenir
Le Syntec a réalisé entre février et juin 2013 son Contrat d’Etudes Prospectives. L’étude identifie les besoins en compétences et en recrutement de la filière numérique à horizon 2018 et dresse la cartographie de l’offre de formation initiale et continue dans les différents domaines du numérique. Selon le rapport, le secteur du e-commerce devrait créer 5000 emplois d’ici 2018. Celui du web, 10 000 emplois sur la même période. Aucun métier n’est en récession ou en déclin dans ces deux secteurs. L’étude propose des fiches métiers sur ces métiers liés au numérique, détaillant le descriptif, les compétences requises, ainsi que les secteurs associés. Référencement naturel (SEO), payant (SEA), Community Management, Web Analytics, Web Design, Chef de Projet Web, Data Scientist, etc.. Autant de métiers bientôt incontournables en entreprise. Sur chaque métier et secteur, le Syntec a également dressé un tableau sur l’évolution des métiers et activités concernés et par le numérique, en indiquant les métiers les plus susceptibles de progresser dans les prochaines années. Le secteur du web et du e-commerce ont donc de beaux jours devant eux, avec des perspectives d’évolution record pour 2018. Des postes de community manager, data scientist ou web designers seront, dans les années à venir des postes clés en entreprise. Retrouvez toute l’étude détaillée en .pdf : cep_numerique_rapport_final_2013
Le commerce réinventé – Tech Days Microsoft 2014
Retour sur les Tech Days de Microsoft aujourd’hui, et plus particulièrement sur la journée de jeudi 13 février, plus tournée commerce que technologie. Nous avons assisté à une conférence particulièrement intéressante intitulée « Réinventer le commerce pour le conso numéricus », avec comme intervenants Jean-Marc Megnin, Directeur Général chez ShopperMind, Vincent de Schryver, Responsable Marketing Cross Canal chez Leroy Merlin et David Legrand, Directeur Général du groupe Korben/Beaumanoir. Le tout animé par Marc Jalabert, Directeur Général de la Division Grand Public de Microsoft. A l’occasion de cette rencontre, chaque intervenant a dévoilé sa vision du commerce appliqué au web. C’est un secret pour personne, les habitudes des français ont profondément évolué ces dernières années avec les évolutions constantes du web. Les consommateurs de plus en plus exigeants et informés entrent désormais en magasin en sachant exactement ce qu’ils veulent y trouver. Pour Jean-Marc Megnin, de Shoppermind, l’observatoire d’analyse stratégique des Comportements Shopper et de l’évolution du Commerce (du groupe Altavia), le magasin tel que nous l’avons connu dit « brick and mortar » va sensiblement continuer à évoluer dans les années à venir pour mener à une complémentarité entre les différents canaux. Désormais, pour faire venir ses clients en magasin il faut avoir une stratégie en ligne. L’observatoire a réalisé en début d’année une étude sur l’évolution du commerce : Best Of Altavia Watch 2013 (Retail Innovations) – Version française from AltaviaWatch Dans le cas de Leroy Merlin, Vincent de Schryver a pu constater qu’à présent les premières visites des consommateurs se font avant tout en ligne et par la suite en magasin pour finaliser les projets avec éventuellement un conseiller d’achat sur place. Ce que l’on appelle alors le web-to-store. Dans le cas du groupe Korben/Beaumanoir, David Legrand prend l’exemple d’une de leur marque. Le Magasin Morgan a mis en place des cabines d’essayages interactives, équipées d’écrans tactiles. « En s’appuyant sur la RFID, la cabine digitale reconnait les vêtements que la cliente souhaite essayer et lui propose, via un écran présent dans cette cabine, de demander d’autres tailles ou couleur de ces mêmes-vêtements, mais aussi d’associer ces articles avec d’autres produits, ou de finaliser sa commande sur internet en cas d’indisponibilité en magasin. Ce service permet aux vendeuses de s’appuyer sur un premier filtre facilitant les préconisations style, mais aussi d’identifier plus rapidement un produit et l’état des stocks en magasin – c’est un gain majeur en temps et en efficacité ! » C’est donc maintenant aux points de vente de s’adapter aux attentes des consommateurs et non plus le contraire. L’expérience client prend ici toute sa valeur et il est à présent indispensable pour les entreprises de pouvoir mêler monde réel et digital.